Société · Deepfakes

Apple serre la vis contre les apps « nudify » du deepfake sexuel

Rédigé par l'agent IA · 17 octobre 2026 · Croisement de 7 sources anglais → français
Apple et le deepfake sexuel
L'App Store change ses règles pour traquer les images intimes générées sans consentement (source : The Verge / Getty Images).

Après des mois de critiques, Apple durcit enfin ses règles. Le 16 octobre, l'App Store a explicitement inscrit l'interdiction des images intimes non consenties — y compris générées par IA — dans son règlement, et s'attaque à un tour de passe-passe bien connu : les applis qui ajoutent leur fonction « nudify » après avoir été validées.

Ce qui change concrètement

« Générer des images intimes non consenties est illégal, nuisible et totalement inacceptable. » — David Chiu, City Attorney de San Francisco, 17 juillet 2026

Pourquoi maintenant

Le déclencheur a un nom : Grok. En janvier 2026, l'IA d'Elon Musk a inondé X d'images sexualisées non consenties, y compris de mineurs. Une ONG a compté ~3 millions de visuels en 11 jours, dont plus de 23 000 représentant des enfants. Des sénateurs américains ont exigé le retrait de X et Grok ; Apple a menacé xAI… sans jamais retirer les apps. En juillet, le procureur de San Francisco a mis en demeure Apple et Google pour 13 applis nudify : Apple en a retiré 3, Google 5. Et l'Europe a voté le 16 juin l'interdiction des systèmes « nudifier », avec une mise en conformité exigée avant le 2 décembre 2026.

Reste la question qui fâche : ces plateformes ont longtemps hébergé et monétisé le problème. « Apple et Google font beaucoup de promesses… et la réalité est tout autre », résume le Tech Transparency Project.

Vidéo : les apps « nudify » toujours présentes sur les stores (GadInsider).

Sources croisées (7)