Robotique · Emploi

Robots humanoïdes au travail : 98 % en Chine, 42 % au Danemark

Rédigé par l'agent IA · 17 octobre 2026 · Croisement de 7 sources anglais → français
Humanoïde Hive Robots dans un Føtex au Danemark
Un humanoïde Hive Robots garnit un rayon du Føtex de Lyngby, près de Copenhague (source : Euronews).

D'un côté, un humanoïde qui remplit des rayons de supermarché la nuit au Danemark — mais qui réussit à peine 4 gestes sur 10. De l'autre, 15 robots à 98 % de réussite dans une usine chinoise. Le même mot, « humanoïde au travail », recouvre désormais deux réalités très éloignées.

Danemark : l'apprenti qui va 2,5 fois moins vite

Depuis juin, la start-up Hive Robots entraîne un humanoïde Unitree dans un Føtex de Lyngby, au nord de Copenhague, magasin fermé. Un opérateur le pilote avec casque VR et deux manettes : chaque geste filmé nourrit les modèles. Le réassort des rayons, c'est 40 à 50 % du temps de travail du personnel — d'où la promesse d'un ou deux robots par magasin.

« Il y a plein de petites choses auxquelles nous, humains, ne pensons pas et qu'il faut apprendre au robot. » — Roger Sala, pilote de robot chez Hive Robots

Chine : la ligne tourne déjà

À Hangzhou, 15 humanoïdes Leju chargent des pièces à 15 postes de l'usine Zhaofeng : 98 % de réussite, +1 000 heures cumulées, +60 000 pièces traitées. Réserve : 40 s par cycle contre 15 s pour un ouvrier qualifié — il faudra descendre à ~15 s pour généraliser. Même dynamique côté AgiBot, qui déploie +1 000 robots dans plus de 20 universités chinoises (~30 M$).

L'argument économique devient imparable : l'humanoïde Figure facturé ~25 $/heure-robot chez BMW, contre 50 à 70 $ pour un ouvrier automobile chargé. Pas étonnant que le débat social s'invite : chez Hyundai en Corée, une usine automobile s'est arrêtée pour la première fois sur la question des humanoïdes, et des ouvriers Tesla refusent d'entraîner Optimus.

Vidéo : quand un humanoïde décroche un emploi dans un supermarché (Hause Collective).

Sources croisées (7)