Terminer la plage en caillebotis
Les angles sont les plus délicats à ajuster car il y a toujours des défauts de niveaux qui surgissent. Mais en trichant un peu on y arrive ! L'ajustement se fait soit en tailladant un peu le bois pour l'abaisser, soit en mettant des petites cales en bois pour surélever légèrement. On fixe définitivement une fois la mise à niveau faite, en utilisant de préférence des vis inox, plus résistantes dans le temps.
Fixation du caillebotis (c'est du pin classe 4, anti-termite et qui pourrit pas) : j'utilise des pointes inox crantées 70 mm × 2,9 mm (achetées chez OBB à Saint-Denis). C'est plus discret que les vis et cela ne prend pas l'eau vu que la tête est bombée ! Je laisse un espace de 2 mm environ entre les lames de caillebotis. J'utilise les équerres de fixation comme des cales.
Une fois les cales mises en place, je bloque tout avec un serre-joint, je fixe ensuite chacune des lames avec deux pointes de chaque côté, j'enlève ensuite les cales et je termine de tout pointer.
La plage de la piscine est presque terminée et il ne manque plus que les margelles. Voilà le résultat final !
Le local technique
Puissance de ma pompe : environ 850 W. Note : sur la liaison entre le moteur pompe et le filtre à sable, un T permet d'envoyer l'eau vers mon circuit de chauffage solaire Bonvarlet. J'ai fait au plus simple et pour l'instant ça marche bien.
Petit zoom sur les deux vannes (manchon rouge). L'élément en bleu est l'électrolyseur (partie électrodes immergées), piloté par le boîtier bleu Aqualyse.
Le principe du câblage électrique est simple : la pompe et l'électrolyseur sont branchés sur une prise électrique connectée à un programmateur journalier (boîtier blanc qui se vend chez bricolage pour 20 €). En effet, l'électrolyseur ne doit fonctionner que si la pompe fonctionne.
Le modèle que j'ai coûte un peu moins de 900 €, ce n'est pas donné mais vos électrodes vont durer beaucoup plus longtemps grâce à une électronique de commande performante. Les modèles moins chers (style « just chlore », avec un simple transfo, pont de diode et relais inverseur de polarité) seront à changer au bout de 2 à 3 ans max car les électrodes se dégradent plus vite. Sachant que ce sont les électrodes qui coûtent cher, vaut mieux investir un peu plus au début pour être tranquille 10 ans...
Dans la grosse boîte de dérivation, j'ai mis le transformateur 230/12 V qui alimente l'éclairage à LED dans la piscine. Dans la petite boîte de dérivation, c'est juste pour câbler l'interrupteur de ma lumière du local technique.
Vous reconnaissez, de gauche à droite : le différentiel 30 mA/40 A, le disjoncteur magnétothermique de la lumière, du transformateur, et du moteur + électrolyseur.
Backwash : normalement 1 fois par semaine et environ 30 s pour ma part, suivi de 5 s sur position nettoyage. Certains diront que c'est insuffisant, mais cela fait 10 ans que je fais comme cela et pas eu de souci. C'est pas tant le prix de l'eau (encore que ce n'est pas donné !) mais c'est un peu long ensuite de re-remplir au tuyau (j'ai pas de système de remplissage automatique...). Si vous oubliez et restez pas devant, votre piscine déborde... hihihihi.
Circuit du chauffage solaire
Circuit chauffage solaire : je règle le débit avec les vannes en laiton, l'eau remonte ensuite dans les panneaux solaires puis est directement renvoyée dans la piscine via une buse de refoulement dédiée.
Je n'ai pas mis de système de contrôle de température. J'ai programmé la pompe pour qu'elle fonctionne sur un cycle de 50 mn suivi de 10 mn de pose entre 9 h et 15 h. Après 15 h, j'augmente un peu le temps de pose avec 2 cycles de fonctionnement plus courts et jusqu'à 16 h 20 environ. Ainsi, l'eau circule très régulièrement dans le circuit de chauffage et la température en sortie ne monte pas trop haut (45 à 50° max après les 10 mn de pose en plein soleil).
La température dans le capteur solaire peut monter à 90° (et plus) si l'eau ne circule pas pendant trop longtemps : le problème, c'est qu'à cette température, le chlore peut détériorer à terme les cellules des panneaux solaires, d'où l'obligation de faire circuler l'eau.













